Sparkling Ice | Sandrine's travel blog

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Jour 0 : Le jour où je suis partie pour Budapest

Wednesday, February 24th, 2010

Visiblement ça y est, c'est déjà demain !
Mon radio réveil s'est mis en route en douceur avec un brin de musique et je préfère tomber du lit vite fait pour désamorcer avec la précision d'un démineur toutes les alarmes enclenchées hier soir et éviter ainsi qu'un bruit violent ne vienne me réveiller pour de bon.
Un bon p'tit déj' les yeux à demi fermés, une bonne douche qui réveille, et je mets une touche finale à mes préparatifs en me concoctant un sandwich top trop miam pour mon midi.

Et voilà, c'est le début du voyage : finies les heures passées devant mon écran au boulot à m'user les yeux pour mon illustration de membrane cellulaire, finies les lignes de code php, fnis les embouteillages maudits... me voici à bord de l'iDTGV n°2928 à destination de Paris gare de Lyon. De là, il me faudra prendre le métro puis le bus. Terminus de la ligne : Budapest !
Il est actuellement 7h25 et demain matin je serais dans la capitale Hongroise.
Pourquoi Budapest ? Ma réponse habituelle est : parskeuh ! mais exceptionnellement (et parce que c'est vous) je vais développer :
1/ c'est pas loin
2/ je suis déjà allée à pas mal d'endroits dans les environs (Vienne, la Slovaquie, Cracovie)
3/ j'avais failli y aller lors de mon 2eme séjour à Bratislava et finalement j'avais opté pour la Pologne
4/ ça a l'ai sympa.
5/ même mon papa et ma maman y sont allés, c'est pour dire à quel point c'est incontournable!
6/ en Hongrie, ils parlent hongrois et le hongrois c'est une langue que seuls les Hongrois peuvent comprendre, donc ça peut être presque aussi drôle qu'à Pékin.
Soit dit en passant, je pense que chez eux, le z et le y doivent valoir ½ point au scrable !

Le temps passe assez vite, tantôt en regardant le paysage, tantôt en mangeant un fruit, une Danette, un sandwich, re-un fruit, re-une Danette, puis des spätzle lors d'un arrêt sur l'autoroute, puis un yaourt (...) puis c'est la nuit et puis faut se reposer un peu après une aussi dure journée.
J'ai longtemps cru que j'aurais les 4 sièges au fond du bus pour moi toute seule, mais à Strasbourg, je m'en suis fait piquer 2. J'avais envie d'en laisser 1 seul car mon mètre 65 (et demi) tient largement sur trois sièges, mais dans un élan de générosité, j'ai consenti à me contenter d'une moitié de la rangée. Ma bonté me perdra car du coup, je n'ai pas réussi à dormir.

En regardant par la fenêtre, on devine une lumière étrange de part et d'autre de la route : la lumière de la lune qui se reflète sur du blanc... le blanc de la neige ! Dommage qu'il n'y ait pas d'arrêt prévu pour une bataille de boules de neige, mais au moins j'en profite avec les yeux.

Jour 29 - the end…

Tuesday, May 19th, 2009

Aujourd'hui, c'est la fin du voyage... déjà ! Réveil à 4h pour être à l'aéroport à 5h pour l'enregistrement, et décollage à 7h... enfin, c'est ce qui est marqué sur mon billet, car une fois sur place, j'apprends que mon avion a décollé à 2h30 cette nuit et que l'horaire indiqué sur mon billet n'est plus valable. Youpi ! Et le prochain vol d'Air Baltic au départ de Tashkent est prévu pour vendredi. Re-youpi ! Et en plus, comme la plupart des compagnies aériennes à Tashkent, ils n'ont pas de bureaux à l'aéroport. Encore une fois youpi !
Comme je ne compte pas rester indéfiniment en Ouzbékistan, je suis obligée d'acheter un autre billet auprès d'une autre compagnie (Ouzbékistan Airways) qui, par miracle, propose aujourd'hui même un vol pour Paris (avec une dizaine de vol dans la journée au départ de Tashkent, je dois avouer que dans mon malheur, j'ai du bol... j'aurais aussi pu avoir à attendre 2 ou 3 jours ici).
N'ayant toujours pas de téléphone en état de fonctionner, je me réfugie au café internet à proximité de l'aéroport pour voir si par miracle je pourrais avoir un train ce soir en arrivant à Paris, mais les miracles ne tombant pas 2 fois au même endroit dans la même journée, je dois me rendre à l'évidence : je vais être obligée de passer la nuit à Paris. Grrrr ! C'est plus encourageant que de dormir à Tashkent, mais en version BD, vous me verriez avec un zénorme nuage noir au-dessus de la tête.
Pour le côté positif de l'histoire, j'ai fait la connaissance d'Anvar, qui travaille au bar de l'aéroport, et ça, c'est chouette. En attendant mon nouveau vol, prévu pour 16h, je squatte le bar en buvant des thés gratuits... après tout ça, une fois dans l'avion, je risque de déranger mes voisins régulièrement pour aller au pipiroom... fallait pas me changer l'horaire du vol, na !
13h10 – Plusieurs heures que je suis dans les starting blocks, mes déclarations de douanes sont remplies en double exemplaire et dès l'annonce de l'ouverture de l'enregistrement je me précipite vers le guichet, je pose mes bagages sur le tapis et ouaaaahh... c'est moi la première ! Logiquement, j'ai gagné une place côté hublot au début de l'avion. Je suis re la première pour le passage à la douane et c'est encore moi devant tout le monde pour le contrôle des passeports, et là, je me sens bien seule dans le couloir qui sert de salle d'attente. Au moins, il n'y a personne avec qui se disputer la prise de courant pour pouvoir continuer à utiliser mon ordi (je fais un peu comme si j'étais chez moi, je sors mon chargeur et je me branche sur le secteur).

Jour 19 - en route pour Osh

Saturday, May 9th, 2009

Day 15 - Tash Rabat

Tuesday, May 5th, 2009

Tel nounours dans sa tanière, j'ai bien dormi sous mon tas de couvertures. la température sous la yourte a considérablement chuté depuis que le feu s'est éteint, mais les innombrables épaisseurs qui me séparaient de l'air glacial m'ont permis de survivre à cette aventure hors du commun.
Au petit matin, je me lève en silence pour commencer à faire des photos avant le petit déj' et en regardant au niveau où le tuyau du poêle sort de la yourte, il me semble apercevoir un ciel bleuté. Je cours donc vers la porte, ouvre les 2 battants de bois, puis soulève l'épais rideau de paille qui protège l'entrée pendant la saison froide, et là, ô surpise, le ciel n'est pas bleu. Il neige. Il a même neigé toute la nuit et maintenant, le sol est tout blanc. Surprise ! C'est bientôt Noël et la saison des bonshommes de neige ! Le simple fait d'aller au pipiroom sous la neige est une aventure surréaliste qui me fait sourire, mais en même temps, je ne peux pas m'empêcher de penser à tous ceux qui doivent vivre dans ces conditions tous les jours. Eux ne doivent certainement pas trouver ça amusant du tout.
En attendant que tout le monde soit réveillé et fin prêt pour le fameux petit déj', je pars faire des photos, mais où que j'aille, je finis toujours par me retrouver face à un cours d'eau (au-dessus duquel je pourrais sauter, mais en raison de la neige et de la présence de mon appareil photo dans une de mes mains, je n'en ferai rien). J'ai le sentiment d'être prisonnière sur une île enneigée. L'heure du petit déj' vient me délivrer et je cours m'asseoir par terre devant la table basse déjà recouverte d'un bon miam-miam inédit : des crèpes, des confitures, une espèce de porridge à base de céréales des pays froids et dont je ne connais pas le nom, du bon pain moelleux et le même coulis de tomates qu'hier soir. non seulement c'est délicieux, mais en plus c'est idéal pour affronter le grand froid.
C'est de loin le meilleur petit déj' depuis le début du voyage.

C'est donc avec l'estomac bien rempli que nous chargeons les bagages dans le mini-van et que nous traversons le fleuve le cours d'eau les pieds au sec et les pneus mouillés et nous allons visiter le caravansérail tout proche de notre campement. Autrefois, au temps des caravanes de la route de la soie, les marchands faisaient halte ici (et également des soldats pendant les périodes mouvementées de l'histoire de la région). Aujourd'hui, il ne reste que les murs et le toit, les décorations ont malheureusement disparu et des tas de neige se forment sous les ouvertures du toit. Tout paraît tellement glacial que je demande comment la route de la soie, synonyme pour moi de chameaux et déserts, a bien pu se perdre ici.
Après cette visite hors du temps, nous reprenons la route en direction de Bishkek

Day 14 - Enfin au Kyrgyzstan !

Monday, May 4th, 2009

Aujourd'hui : passage des frontieres chinoises et kyrgyzes et des nombreux checkpoints. On a traverse une des frontieres les plus chaudes de la region et roule dans un quasi-noman`s land pendant des heures, sous la pluie, mais dans un decor extraordinaire.
Plus de textes, de photos et d`accents tres prochainement.

Day 11 - Turpan suite et fin

Friday, May 1st, 2009

2nd et dernier jour à Turpan.
Ce matin, rien de particulier au programme. Mini grasse matinée, petit déj' copieux avec légumes *ultra épicés... à l'aide!!!*, thé, les fameux « dumplings » aux épinards et oeufs, et pour finir, des gâteaux *un peu secs, mais avec le thé, ça passe trèèèès bien*.
Ensuite, un petit détour vers le marché local puis une petite ballade sur la rue la plus connue de la ville : un passage abrité du soleil par des vignes. Moi qui ai l'habitude de voir des vignes courtes sur pattes, je me sens toute petite en passant là-dessous. Quelques photos et il est déjà temps de retourner à l'hôtel pour refaire une fois de plus les bagages et lever le camp.
Notre mini van reprend le chemin de la gare et, cette fois, je peux découvrir le paysage qui était dans le noir le plus total hier matin à notre arrivée : un grand désert sec, une usine crachant de gros nuages de fumée, des éoliennes...
Notre arrivée à la gare ne passe pas inaperçue et dans la salle d'attente, il me semble que nous sommes observés : quand je regarde autour de moi, je vois tout un tas de gens tournés vers nous qui semblent se demander ce que ces étranges étrangers peuvent bien venir faire ici. Un peu avant que le train n'arrive, nous sommes invités à rejoindre le salon VIP, situé à l'étage *sans ascenseur* pour poser nos derrières sur de confortables sièges en cuir. Cette invitation est très certainement liée à la présence de boutiques de souvenirs dans ce salon ;-)
Le train arrive à l'heure. Notre voiture est sur 2 étages, avec des compartiments de 4 couchettes. On peut s'asseoir sans problème sur les couchettes du bas, mais il vaut mieux être nain pour aller sur les couchettes du haut *et moi, j'ai une des couchettes du haut*. Réveil en sursaut interdit cette nuit sous peine de se faire une grosse bosse.
Une fois de plus, les paysages sont splendides et si différents de ceux que nous avons vu jusque là : nous prenons de l'altitude et passons au pied de montagnes enneigées où nous voyons de nombreux troupeaux de moutons, des chevaux et... des yacks ! des troupeaux de yacks !! Je vous assure que je n'ai rien bu de suspect et que les yacks étaient là, devant mes yeux et pour vous le prouver, j'ai même fait des photos. A un moment, j'ai également vu des chameaux, mais je n'ai pas été assez rapide avec mon appareil.
Peu à peu, le soleil se couche et ces paysages majestueux disparaissent dans le noir.

Day 9 - en route vers le grand ouest

Wednesday, April 29th, 2009

Après une nuit dans le train, nous avons droit à un réveil en fanfare, avec la charmante voix chinoise d'hier soir sur un fond de Richard Clayderman. Cela ressemble un peu à un cauchemar, mais ce n'est que la réalité. Mais après avoir ouvert les deux yeux, j'ai écarté le rideau et là, j'ai enfin vu ce que j'attendais depuis le début du voyage : oubliés les immeubles illuminés, oubliées les autoroutes urbaines, oubliées les rues bondées, aujourd'hui ce qui défile devant mes yeux sont des paysages immenses alternant champs et parcelles sablonneuses, ou encore des déserts de pierres et toujours, au loin une chaîne de montagnes ou de collines. Des peupliers viennent séparer les champs ou border les routes, et parfois même ce sont des plantations d'une centaine d'arbres. Je me demande si, comme en Ouzbékistan, les Chinois plantent des peupliers à la naissance d'un fils pour qu'à son mariage, il puisse bâtir sa propre maison.
Sur le bord de la voie, on voit tantôt des moutons, tantôt des chèvres, une vache ici ou là, et même, au loin, des chevaux ou des... chameaux ! Si si, c'est vrai ! je me suis bien frotté les yeux et je n'ai pas rêvé ! Non, mais, vous douteriez de moi ?
Le reste de la journée est bien tranquille, et je reste le nez collé à la vitre, tantôt allongée sur ma couchette du haut, tantôt squattant la couchette de ma voisine du dessous ou, pendant l'heure de la sieste, testant le siège du couloir pour ne pas déranger les doormeurs.
C'est incroyable de voir à quel point les paysages sont variés ! Du moment où je me suis réveillée jusqu'à ce que le soleil se couche, le paysage n'a pas cessé d'évoluer, le rendant presque méconnaissable d'une demi-heure à l'autre. Montagnes, déserts de pierres de tailles et de couleurs différentes, collines ou montagnes, lits de rivières, sans parler de la végétation changeant selon la nature du sol, du climat ou de l'altitude.
En fin de journée, une tempête de sable s'est levée, entourant le train d'un voile jaune. Dehors, les gens portent des masque et ont sorti les grosses veste. On est quand même bien au chaud dans le train, non?
Une petite partie de cartes après un petit repas puis au lit pour un petit somme car demain matin, nous arriverons à 4h30 à Turpan *ouch!*

Day 8 - Xian

Tuesday, April 28th, 2009

Argh!!! Il est 6h et des poussières et je suis déjà réveillée. Je sens que mes jambes vont encore avoir beaucoup de mal à me traîner d'un endroit à l'autre, et vont crier à l'aide à chaque escalier, aussi petit soit-il. Mes mollet on vraiment souffert en escaladant la muraille de Chine.
Aujourd'hui, le programme est encore une fois passionnant : après avoir fait les bagages (bon ça, je vous l'accorde, c'est nul comme programme), on rejoint une guide pour rendre une petite visite à la grande armée de terre cuite de l'empereur Qin (qui unifia 7 états qui autrefois se faisaient régulièrement la guerre pour composer la Chine). Dès son accession au trône, il fit commencer les travaux pour sa tombe afin de pouvoir continuer son travail d'unification du pays même après sa mort. Ce sont des milliers d'ouvriers qui travaillèrent des dizaines d'années pour construire le site et les statues des cavaliers et chevaux.
Parmi les milliers de cavaliers, il n'en existe pas 2 qui soient identiques : tous on été faits artisannalement. Les corps on été faits par morceaux (bras, bustes, jambes...) puis assemblés, et les visages on été volontairement faits tous différents. Les coiffures permettent de différencier les grades : générals, officiers et simples soldats. On trouve aussi des cavaliers, à côté de leur monture, les archers à genou ou les archers qui restaient à distance et qui ne portaient pas d'armure pour pouvoir se déplacer plus vite d'un endroit à l'autre.
Nous allions commencer la visite par un film et attendions le début quand près de l'entrée, la guide nous expliqua que le vieux monsieur assis à une table près de nous était un des agriculteurs qui avait découvert les premiers soldats en travaillant dans leur champ. Pour moi, c'était presque aussi impressionnant de voir ce petit monsieur tout ridé avec ses grosses lunettes que de voir les soldats car sans lui, ce chef d'oeuvre immense serait toujours enfoui sous terre et nous ignorerions encore une partie de l'histoire.
Wendy, qui est déjà venue ici il y a 25 ans, m'a dit qu'à l'époque seul un site avait été découvert. Au fil des années, de nouveaux sites ont été mis à jour et aujourd'hui, ce sont 4 bâtiments qui viennent protéger ces trouvailles. Le plus impressionnant est le premier site car les soldats et chevaux ont été sortis de terre (si mes souvenirs sont bons, le site fait plus de 60 mètres de large sur plus de 120 de long). Tous ces soldats sont en formation militaire, prêts à aller soumettre les états voisins pour unifier le pays.
Dans un autre hall, on peut voir quelques soldats disposés de sorte qu'on a l'impression qu'il sont en train de discuter, et quatre chevaux sont dans un étable. Un autre site est moins intéressant d'un point de vue touristique, mais très important culturellement : les chinois ont trouvé des soldats et chevaux, et on décidé d'attendre encore quelques années avant des les mettre à jour car ils savent qu'aujourd'hui ils ne sont pas en mesure de pouvoir les conserver en l'état une fois sortis du sol qui les protège depuis tant de temps. Donc plutôt que de prendre le risque de voir ce trésor se dégrader, il ont choisi de renoncer provisoirement à en profiter.

Après la visite, nous rejoignons le bus (une petite promenade de 20 minutes dans la chaleur de la région de Xian) et c'est reparti pour une heure de bus vers Xian ! La climatisation aidant, j'arrive en ville complètement frigorifiée, et prête à affronter la chaleur de nouveau.
J'ai décidé de profiter du peu de temps qu'il reste pour aller visiter la mosquée de Xian et faire un brin de shopping dans le quartier musulman pour trouver de quoi manger dans le train.
La mosquée ressemble à tout sauf à une mosquée : les cours se succèdent, séparées par des portails surplombés de toits typiquement chinois, les bâtiments autour ont eux aussi des toits traditionnels et si, par endroits, il n'y avait pas quelques inscriptions en arabe il ne serait pas possible de deviner que cet ensemble est une mosquée. Le seul bâtiment vraiment typique est la salle de prière, dont le sol est entièrement recouvert de tapis pour pouvoir retirer ses chaussures et aller se recueillir.
Quelques photos encore et me voilà ressortie avec pour mission de trouver de quoi manger pour 2 jours. Sur le chemin de l'hôtel, j'ai donc rempli mon sac (et mon estomac) d'un tas de choses inconnues qui se sont jusque là révélées excellentes, des mangues, de comcombres et pour finir, des dumplings à manger avant de partir (miam, c'est trop bon !)
Une dernière douche à l'hôtel, puis en route pour la gare où nous retrouvons encore une fois tous nos amis chinois (soit ils sont super nombreux, soit ils nous suivent). Nous trouvons difficilement un recoin sous des escaliers pour poser nos sacs (et nos derrières) et attendre le moment d'embarquer... jusqu'à ce qu'une dame charmante vienne nous déloger – ainsi que nos voisins – en utilisant un porte-voix !!! On était moins de 20 personnes, était-ce vraiment la peine d'utiliser les grands moyens et de brailler dans un engin pareil ??? la grande classe chinoise en action.
Par chance, des places s'étant libérées dans la salle d'attente « moelleuse » avec des divans confortables pour se poser pour de bon. Il y a même une Tv avec un soap opera chinois. Je n'aurais pas le temps de voir la fin car nous sommes *enfin* inviter à nous installer à bord du train. Nous sommes maintenant dans une classe supérieure et notre compartiment ne compte que 4 couchettes, avec un espace au-dessus du couloir pour ranger les bagages (comme dans nos trains européens). Je choisis une couchette du haut pour pouvoir m'isoler un brin et ne plus entendre parler anglais en permanence car mon cerveau est sur le point de rendre l'âme. Pendant que les autres discutent ensemble, je profite du paysage qui s'éloigne peu à peu : les grandes villes au lumières multicolores (on se croirait presque à Vegas parfois), les usines où les gens travaillent encore si tard le soir... au revoir Xian !

Day 1: leaving home

Tuesday, April 21st, 2009

Yesterday night, it was time to pack my luggage. Hmmm... much more difficult than i thought : how to have enough clothing for 1 month with temperatures going from 0°C (according to Yahoo, it's snowing today in Kyrgyzstan) to over 30°C (in Uzbekistan and some cities in China) ??? I've never spent so much time getting ready for a trip. One thing is sure: it will be a nightmare every time i will need something in my bag as it's completely FULL...
This morning, as usual, I had to run to the railway station *me being late quite often* not to miss my train... but at the end, I've waited almost 40 minutes before the train left Montpellier due to a problem on the line. And as it wasn't enough, it took 1 hour to reach Nimes (twice the usual time).
Once in Paris, I opted to take the shuttle to the airport : it's more expensive the the RER, but there are no stairs, no connection, and above all : you can see the (not so blue) sky and see Paris : the Palais de la Porte Dorée, where I want to go next time I go to Paris (there's an aquarium inside and the building is awsome), and a few other places that remind me of past trips.

At the moment, I'm sitting in the plane and I've just finished my yummy dinner : this was muuuuuuuch better than on some other companies (like Lufthansa or AerLingus). Before they started serving the meals, the smell of the food coming from the « kitchen » was incredible : a goooooood smell like at the chinese restaurants in Montpellier... I LOVE it !!! and I'm not joking – chinese food it by far my favourite. Even the coffee they served me didn't manage to make me think about something else. Imagine me drinking my coffe and looking impatiently behind me to see it they were stating serving dinner... patience is not my thing. The main course was an excellent chicken with rice... i can't wait to be in china to eat more meals like this. I've taken some pictures. I don't know if i will be able to post them before the end of the trip as they are on the memory of my small camera (and not on a card... grrrr!). I'll try but I don't promise anything.

Nothing really important or fun happened, then i won't bother you anymore. The upcoming month should be much more interesting to read than this stupid post... come back often to read more.