Sparkling Ice | Sandrine's travel blog

Archive for the ‘Ouzbekistan’ Category

Jour 29 - the end…

Tuesday, May 19th, 2009

Aujourd'hui, c'est la fin du voyage... déjà ! Réveil à 4h pour être à l'aéroport à 5h pour l'enregistrement, et décollage à 7h... enfin, c'est ce qui est marqué sur mon billet, car une fois sur place, j'apprends que mon avion a décollé à 2h30 cette nuit et que l'horaire indiqué sur mon billet n'est plus valable. Youpi ! Et le prochain vol d'Air Baltic au départ de Tashkent est prévu pour vendredi. Re-youpi ! Et en plus, comme la plupart des compagnies aériennes à Tashkent, ils n'ont pas de bureaux à l'aéroport. Encore une fois youpi !
Comme je ne compte pas rester indéfiniment en Ouzbékistan, je suis obligée d'acheter un autre billet auprès d'une autre compagnie (Ouzbékistan Airways) qui, par miracle, propose aujourd'hui même un vol pour Paris (avec une dizaine de vol dans la journée au départ de Tashkent, je dois avouer que dans mon malheur, j'ai du bol... j'aurais aussi pu avoir à attendre 2 ou 3 jours ici).
N'ayant toujours pas de téléphone en état de fonctionner, je me réfugie au café internet à proximité de l'aéroport pour voir si par miracle je pourrais avoir un train ce soir en arrivant à Paris, mais les miracles ne tombant pas 2 fois au même endroit dans la même journée, je dois me rendre à l'évidence : je vais être obligée de passer la nuit à Paris. Grrrr ! C'est plus encourageant que de dormir à Tashkent, mais en version BD, vous me verriez avec un zénorme nuage noir au-dessus de la tête.
Pour le côté positif de l'histoire, j'ai fait la connaissance d'Anvar, qui travaille au bar de l'aéroport, et ça, c'est chouette. En attendant mon nouveau vol, prévu pour 16h, je squatte le bar en buvant des thés gratuits... après tout ça, une fois dans l'avion, je risque de déranger mes voisins régulièrement pour aller au pipiroom... fallait pas me changer l'horaire du vol, na !
13h10 – Plusieurs heures que je suis dans les starting blocks, mes déclarations de douanes sont remplies en double exemplaire et dès l'annonce de l'ouverture de l'enregistrement je me précipite vers le guichet, je pose mes bagages sur le tapis et ouaaaahh... c'est moi la première ! Logiquement, j'ai gagné une place côté hublot au début de l'avion. Je suis re la première pour le passage à la douane et c'est encore moi devant tout le monde pour le contrôle des passeports, et là, je me sens bien seule dans le couloir qui sert de salle d'attente. Au moins, il n'y a personne avec qui se disputer la prise de courant pour pouvoir continuer à utiliser mon ordi (je fais un peu comme si j'étais chez moi, je sors mon chargeur et je me branche sur le secteur).

Jour 27 - Boukhara

Sunday, May 17th, 2009

Jour 26 - De Shakhrisabz à Boukhara

Saturday, May 16th, 2009

Une fois de plus, nous commençons la journée en montant dans un véhicule (le même van qu'hier) et en partant pour une nouvelle destination : Bukhara. En début d'après-midi nous arrivons enfin. Je m'accorde une pause pas forcément méritée, mais en tous cas très appréciée car ici, il fait une température à ne pas mettre un esquimau dehors.
En fin d'après-midi, quand la température est enfin redevenue supportable, j'invite Wendy à aller faire un safari photo pour profiter de la lumière dorée qui peu à peu vient illuminer la ville. J'ai l'impression de me souvenir de chaque recoin, comme si je n'avais quitté la ville que la veille. Nos pas nous mènent vers les monuments les plus sompteux : la mosquée du vendredi, le minaret Kalon, puis la forteresse devenue dorée grâce au soleil couchant puis, en allant vers une ancienne mosquée un peu plus loin, tout a dérapé et mon côté prudent a soudain disparu à la vue de l'ancien château d'eau soviétique transformé en tour d'observation. La chose a vraiment l'air... soviétique (et pas particulièrement rénové depuis la fin de l'ère du même nom), mais ça fait 4 ans que je me dis que j'aurais dû y aller la dernière fois, alors tant pis, mais faut que j'y monte. 2.000 soums (et beaucoup de courage) plus tard, me voici en train de dominer toute la région

Jour 25 - Shakrisabz

Friday, May 15th, 2009

Vous commencez à connaître le refrain : après un bon petit déj', nous voilà enroute pour... Shakhrisabz. Cette fois, on a droit à notre chauffeur à nous avec un van (pas un minivan), ouah... la classe ! 9 places à l'arrière, plus une devant ! C'est byzance!!! On n'a pas besoin de rester collés les uns aux autres et on peut bouger sans embêter les voisins. Le seul hic du voyage, c'est la chaleur, mais ça reste supportable vu qu'on a de l'espace.
Dehors, c'est bô, y'a du vert partout, sauf là où c'est rouge parce qu'il y a des coquelicots, et il y a des champs de céréales (verts eux aussi). j'ai l'impression de m'être trompée d'adresse tellement c'est différent de mon premier voyage en Ouzbékistan.
En tout début d'après-midi, on arrive à destination (Shakhrisabz), juste à temps pour mettre les pieds sous la table et avaler une bonne soupe bien chaude... quoi de plus normal par une telle chaleur ? J'ai bien l'intention de renoncer à toutes les crudités disponibles dans les régions chaudes, aucune envie de tomber malade.
Avec le groupe, nous allons ensuite faire un tour au marché, jusqu'à ce qu'en suivant Wendy, je me retrouve dans une petite ruelle occupée par des marchands de tissus, et là, allez savoir ce qui m'a pris, j'ai dis un truc en russe, et comme d'hab, les zotochtones ont continué à poser des questions, et ça a tourné à la séance photo, puis j'ai eu une autre proposition de mariage, et puis j'ai noté l'adresse pour envoyer les photos, et on s'est fait inviter pour un plov (riz avec de la viande), ou du thé ou une vodka (ça, c'est pas très musulman comme invitation, mais on fera comme si on n'avait pas remarqué) et puis là, on a eu beau chercher, le groupe, y'avait plus personne. Ben tant pis pour eux, Shakrisabz c'est pas grand et je me rappelle où sont les monuments alors j'ai joué à la guide pour Wendy, on a fait du shopping et on s'est fait une nouvelle amie (une des vendeuses), qui nous a montré le tombeau que Tamerlan s'était fait construire à proximité des tombes de deux de ses fils (mais il a finalement été enterré à Samarquande).
Un coup de fil à notre tour leader plus tard, et nous revoilà en compagnie de notre groupe (qui avait fait une pause à la maison), en route pour Ak Saray, ou du moins ce qu'il en reste car cet ancien palais construit par Tamerlan fut détruit par l'Emir de Boukhara car il était trop beau. Il ne reste aujourd'hui qu'une partie du portail (haut de 30 mètres), du haut duquel on domine toute région.
A proximité du palais, se déroule la journée de la famille, avec un pestacle avec des enfants qui dansent ou qui jouent de la musique ou des chanteurs qui chantent en playback. Autour du concert, des groupes se préparent à monter sur scène, d'autres jouent, d'autres encore discutent, je commence à demander si je peux prendre une photo d'un groupe de musicienne, et nous voilà partis pour une séance photo de groupe (les musiciennes et nous), et avec mon russe miraculeusement ressorti du fond d'un carton, je gagne une invitation pour un mini concert à l'école de musique de Shakhrisabz après le vrai concert en plein air... ne sachant pas comment refuser, j'accepte et prends rendez-vous pour 17h.
Seuls Craig et Angela m'y accompagnent, tout en craignant d'être en retard pour l'atelier cuisine prévu à 18h. Après une petite visite de l'école, nous sommes invités à rejoindre la salle de concert ou nous attend une excellente surprise : ils ont beaux être encore tout jeunes, ces musiciens sont déjà très talentueux et ils nous font découvrir les instruments typiques du pays. Un excellent moment musical... et un peu moins de cuisine au programme car le concert a été un peu plus long que prévu (youpi!).
De retour à la maison, l'atelier cuisine à déjà commencé (et n'est malheureusement pas terminé), et il faut donc aider à préparer à rouler de la viande dans des feuilles de choux ou des feuilles de vigne. Une fois le repas préparé, nous avons enfin le droit de nous asseoir à table, sous la vigne, dans la courette de cette si jolie maison. Un vrai moment de détente et je savoure ce moment tout autant que le repas.

Jour 24 - Samarquande

Thursday, May 14th, 2009

Ce matin, une guide nous fait (re-)découvrir la ville. Rien de bien nouveau pour moi, si ce n'est la visite de Sha-i-Zinda, l'ensemble situé en haut d'une colline et qui était en restauration lors de ma première visite. Cet endroit me tient à coeur car j'ai vu l'envers du décor et je connais tous les secrets de sa restauration, depuis le gros oeuvre jusqu'aux peintures ou la création des mosaïques.
Ce haut lieux touristique n'attire pas que le visiteur étranger, mais également le touriste ouzbek, et ça, c'est toujours à mourir de rire. Chaque groupe regarde l'autre avec curiosité, un sourire et puis vient le tour de la séance photo. Maintenant, même les mamies ouzbèques ont parfois leur téléphone portable à portée de main et on a tous des alures de superstars internationales qui se font tirer le portrait par la foule en délire. On finit toujours par la traditionnelle photo de groupe, où tout le monde pose fièrement au milieu de ses nouveaux amis.
Ces moments sont à mes yeux encore plus savoureux que le visites des monuments.
Le reste de la visite se résume à une liste de monuments comportant un ou plusieurs minarets et surmontés de coupoles turquoises... les intérieurs sont blancs , parfois rehaussés de bleu et or.
Bref, nous sommes à Samarquande, c'est beau, et ça brille !
De tous les monuments, mon préféré est Gur Emir, son minaret, ses domes turquoises, son couloir blanc et turquoise qui mène à la salle principale, entièrement recouverte de motifs bleus et or, et au centre, plusieurs pierres tombales, dont celle de Tamerlan, figure emblématique du pays. Ce monument n'a rien de plus que les autres, mais je l'aime particulièrement pour ses proportions et sa petite taille qui lui donne un côté plus humain que les grands bâtiments comme le Régistan ou Bibi Khanoum...

Jour 23 - Samarquande

Wednesday, May 13th, 2009

6h00 – Il est l'heure de tomber du lit, de refaire les bagages pour prendre le train pour Samarquande.
Vous avez déjà pris le train en Ouzbékistan ? Moi oui (aujourd'hui).
Un dépaysement total par rapport à tout les trains que j'ai pris jusqu'à présent (et j'en ai pourtant fait des kilomètres en train, que ce soit en Russie, en Europe ou aux USA).
Dans le couloir, un tapis traditionnel très coloré (et crasseux) rend la circulation en valise à roulettes assez inconfortable car il a tendance à se rebeller et à se plier en accordéon, la housse des sièges est usée jusqu'à la corde et sa couleur ne me donne pas particulièrement envie de m'y asseoir (pourtant, il va bien falloir car le voyage va durer plusieurs heures), et jusqu'au moment du départ, j'assiste à un véritable ballet de vendeurs de samsas, de pains et de journaux, se faufilant entre les voyageurs qui tentent de s'installer à leur place.
Le train part enfin pour Samarquande et je commence à voir défiler des paysages verdoyants qui me font parfois penser à la France : du vert, parfois des champs de coquelicots forment d'immenses tâches rouges et au loin, on peut parfois apercevoir des montagnes enneigées. J'ai l'impression que ce voyage est mon second premier voyage en Ouzbékistan tellement les paysages sont différents de ceux que j'avais vu il y a 4 ans, totalement asséchés par les températures caniculaires de l'été.
Nous ne sommes pas encore en été, mais la température dans le wagon grimpe rapidement et l'air devient étouffant au fur et à mesure que nous avançons. L'arrivée à Samarquande est un soulagement... de courte durée, car je me rend compte qu'ici, il fait CHAUD, avec un fond humide qui n'arrange rien.

Nous posons les bagages dans notre petit hôtel, bien situé, à 2 pas du Régistan, et je vais me restaurer dans un boui-boui local, que notre tour leader nous conseille (ils ont un menu avec des photos des plats, qu'il parait). Une fois à l'intérieur, je trouve la déco plutôt inquiétante : le dessous de l'escalier est grillagé et semble parfois servir de poulailler, une fontaine octogonale sert à entreposer les plats et des soupes continuent de bouillir sur une petite gazinière. Je fais comme si je n'avais rien vu et Ross, Craig et moi commandons une soupe de nouilles. Le garçon vient nous demander à plusieurs reprises si on veut aussi des shashliks et d'autres plats. Chaque fois, on a l'impression que c'est la première fois qu'on lui dit non. Grrr ! Un moment plus tard, le garçon revient avec une soupe de pois chiches, et je suis obligée de ùe lever pour aller pointer du doigt l'assiette de nouilles posée sur le bord de la fontaine pour qu'il comprenne ce que nous voulons (pourtant, c'est lui qui nous a parlé des nouilles, en anglais dans le texte). notre aventure culinaire s'acheva en beauté avec l'addition : 20.000 soums pour 3 soupes, un pain et une bouteille d'eau ! Ce ne serait pas grand chose en France, mais ici, c'est franchement abuser du portefeuille du touriste. nous commençons par réclamer une addition écrite sur un papier, et le garçon revient 5 minutes plus tard avec un bout de papier sur lequel est écrit 20.000 d'un côté et 12.000 de l'autre... probablement les tarifs standard pour les touristes. Je demande (en russe), à parler au responsable de l'addition, le garçon me montre la caisse au fond du restau. J'y vais et le garçon s'y assoit. Je prends mon air le plus assuré possible et redemande l'addition. 8.100 soums pour nous trois. Même pas la moitié de ce qu'il espérait nous extorquer le premier coup.
Non mais, 1 mois qu'on est sur la route, on le connait par coeur le prix de la soupe de nouilles ! Et moi perso, j'aime pas franchement les tentatives d'excroqueries et les taxes pour touristes. En sortant, je commence à rigoler et je me félicite de mon russe, moins rouillé que je ne le craignais et qui m'est soudain bien utile.
Pendant l'après midi, je fais découvrir le café internet que j'utilisais il y a 4 ans au reste du groupe, puis continue sur ma lancée et part à la découverte des petites rues des vieux quartiers. Je me rends peu à peu compte que beaucoup de ruelles sont des impasses et ma ballade est bien plus longue que prévue et rentre à l'hôtel bien fatiguée.

Jour 22 - Tashkent

Tuesday, May 12th, 2009

Me voilà donc de retour à Tashkent, 4 ans après mon premier voyage. Ce matin, nous partons pour une visite de la ville, et quand la guide nous annonce le programme, je ne peux m'empêcher de penser que je vais revoir les mêmes endroits que la dernière fois *soupir*. Nous prenons un taxi pour aller dans le grand nord de la ville (c'est pas tant au nord que ça, mais ça fait plus expédition) et là, j'ai d'un coup beaucoup de mal à me repérer. Dans mes souvenirs, il y avait quelques vielles mosquées perdues dans un dédale de rues poussiéreuses, et là, c'est un ensemble de mosquées aux dômes turquoises étincelants, au milieu d'une grande esplanade. Est-ce ma cervelle qui part en brioche ? La guide a la gentillesse de m'expliquer que non, ce n'est pas moi qui ai perdu la mémoire mais qu'il y a eu des travaux très importants en 2007 et que l'ensemble du quartier à été transformé. Personnellement, je pense que le travail de restauration sur les mosquées est superbe, mais le fait d'avoir détruit les maisons des alentours a fait perdre au quartier son authenticité.
Nous partons ensuite pour le marché qui m'avait paru si exotique à mon premier voyage... mais après les marchés de Kashgar et et Bishkek, il me semble si sage aujourd'hui. Peu importe, j'en savoure quand même les odeurs de shashliks (brochettes de viande cuites sur place, d'où des jolis nuages de fumée qui apportent un brin de mystère au milieu des étals), je prends le temps de goûter une espèce de raviolis à la tomate fourrés à la pomme de terre avec les oignons et autres herbes par dessus *miaaaam*, puis j'achète aussi des mures (de murier) blanches et très sucrées, puis je goûte un halva (une sorte de petit gâteau à base de lait ultra-concentré), j'arrive à résister au biscuits et bonbons, salive devant une grande marmite de plov... mais je suis forte et je continue mon chemin pour quelques photos de boules de fromage.
Nous prenons ensuite le métro pour rendre visite à Tamerlan (ou, du moins, à sa statue). L'après midi étant libre, je décide visiter le musée dédié à ce cher Tamerlan qui est à proximité, puis je pars visiter le musée des Beaux-Arts, puisqu'il paraît que c'est le musée à visiter à Tashkent et qu'il présente de magnifiques tableaux qui appartenaient autrefois aux tsars... seulement voilà, aujourd'hui, c'est lundi, et le lundi, le musée ferme à 14h... et quand j'arrive devant la porte, il est déjà 14h20... mais je ne m'appelle pas Sandrine pour rien, alors je sors mon petit futé et j'opte pour le plan B : le musée d'histoire des peuples d'Ouzbékistan (un musée d'ethnographie, quoi!). Heureusement, celui-ci est ouvert et ce sera ma dernière visite de la journée avant de reprendre un taxi en direction de l'hôtel.

Jour 21 - Ouzbékistan !!

Monday, May 11th, 2009

Youpi !

Wednesday, March 25th, 2009

Et voilà, aujourd'hui j'ai enfin reçu mon passeport avec 3 nouvelles images à l'intérieur: mes chers (à tous les sens du terme) visas sont là, les dates sont bonnes, bref... TOUT - VA - BIEN !!!

*Gros soupir de soulagement*

Après l'énorme stress du mois dernier, où le voyage était devenu plus qu'incertain et les délais d'obtention des visas semblaient difficiles à tenir, mon p'tit coeur va mieux et je peux enfin respirer.
Y'a plus qu'à s'occuper des valises. Ce sera assez compliqué de tout faire rentrer dans un sac mais, fidèle à ma technique maintenant bien rôdée, je devrais m'en sortir. Comment ? Ben, c'est simple : quand le sac est plein, on le ferme et c'est bon. Du moment que j'ai mon passeport, mon appareil photo, ses batteries, leur chargeur et de quoi stocker les photos, j'ai de quoi survivre pendant tout le voyage.
Je vous sens curieux... vous voulez quoi ? Voir mes visas ? Vous avez été sages? C'est bien sûr, ça ? Bon, allez, j'suis sympa, les voilou:

La route de la soie

Sunday, February 15th, 2009

La route de la soie

  • 22-26 avril : Pékin
  • 27-28 avril : Xi'an et ses guerriers de terre-cuite
  • 29 avril : la route de la soie en train à travers le désert
  • 30 avril - 1er mai : Turpan, au pied des légendaires montagnes qui valent à ces lieux le nom de "terre de feu".
  • 2 - 3 mai : Kashgar, l'un des plus grand marchés d'Asie
  • 4 mai : Tash Rabat, le point de passage vers le Kyrghyzstan + nuit sous la yourte
  • 5 mai : Kochkor - journée chez l'habitant et visite d'une coopérative
  • 6 mai : Le 2nd plus grand lac de montagne du monde et la chaine du Tian Shan et route vers Bishkek, la capitale
  • 7 mai : la vallée du Chichkan
  • 8-9 mai : Ballade dans le Park National Sary Chelek pour profiter de la beauté du Kyrgyzstan.
  • 10 mai : Osh et son bazar oriental vieux de 3.000 ans.
  • 11 -12 mai : De retour à Tashkent !!
  • 13-14 mai : Samarkand
  • 15 mai : Shakhrisabz et dinner chez l'habitant. Ce ne fut pas mon meilleur souvenir du premier voyage, mais on va essayer de faire avec.
  • 16-17 mai : Bukhara, ses minarets et medrassas
  • 18-19 mai : Tashkent